ELVIS VS GODZILLA

Une collision scénique entre danse, lecture et musique, imaginée à Agadir comme l’apparition de deux fantômes de la culture populaire dans une ville marquée par la catastrophe.

  • Type: CRÉATION IN SITU 2021

Repères

Projet : Godzilla vs Elvis
Artistes : Guillaume Bariou, Sofian Jouini
Cadre : performance issue de la recherche TRAUM-A / MV-IC
Lieu : Agadir – Maroc
Représentations : 3
Lieux : Institut français d’Agadir (2), Centre culturel Les Étoiles du Souss (1 – in situ)

Interprétation : Guillaume Bariou, Sofian Jouini
Musique : musicien de oud
Invitée : Anaïs Allais

Performance

Godzilla vs Elvis est une performance créée à Agadir par Guillaume Bariou et Sofian Jouini, à partir de leur recherche commune autour du projet TRAUM-A.

La pièce a été présentée à trois reprises au Maroc : deux fois à l’Institut français d’Agadir, puis une troisième fois dans l’espace public, devant le Centre culturel Les Étoiles du Souss.

La performance mêle lecture, danse et théâtre, accompagnée par un musicien de oud, et enrichie par la présence de l’autrice Anaïs Allais comme invitée.

Sur scène, les artistes convoquent un imaginaire où se rencontrent culture populaire, mémoire collective et récits de catastrophe. Le titre lui-même suggère une collision improbable : celle entre Godzilla et Elvis, deux figures mythologiques de la culture de masse, réinventées comme des fantômes traversant le paysage urbain.

Entre texte, mouvement et musique, la performance explore la manière dont les récits collectifs s’inscrivent dans les villes et dans les corps.

Contexte de recherche

La performance s’inscrit dans la recherche TRAUM-A, développée par Guillaume Bariou et Sofian Jouini.

À l’origine du projet se trouve la rencontre entre le chorégraphe-danseur Sofian Jouini et le metteur en scène-musicien Guillaume Bariou. Complices de travail depuis de nombreuses années, ils décident d’engager une recherche commune mêlant leurs pratiques artistiques.

TRAUM-A est conçu comme une odyssée paysagère prenant pour point de départ la notion de trauma : ce bouleversement, cette blessure – physique ou psychologique – qui marque durablement les corps, les mémoires et les territoires.

Le projet explore l’histoire et le ressenti de villes marquées par une catastrophe, à travers des résidences artistiques, des performances et des rencontres avec les habitants.

La première étape de cette recherche s’est déroulée à Agadir, ville profondément marquée par le tremblement de terre dévastateur du 29 février 1960.